Unité d'Assistance Médicale
à la Procréation (AMP)

L'Unité d'AMP de l'Hôpital Américain
de Paris prend en charge l'infertilité
de l'homme et de la femme,
selon les techniques les plus récentes
et avec les meilleures compétences.

Sommaire

Présentation

L'une des Unités d'AMP les plus importantes en France

Equipe

Médecins gynécologues, andrologue, biologistes ...

Les + de l'Unité

Des spécialistes très expérimentés, une Unité ultra-moderne ...

Les principales techniques d'AMP

Insémination artificielle, FIVETE, ICSI et IMSI

Votre prise en charge

Inscription, bilan avant AMP

Le déroulement d'une tentative d'AMP

Les grandes étapes d'une procédure d'AMP  ...

Présentation

L'Unité d'AMP de l'Hôpital Américain de Paris a été l'un des tout premiers Centres créés en France. Il a vu le jour en 1984, sous l’impulsion d’une équipe de professionnels ayant participé deux ans plus tôt à la naissance d'Amandine, le premier “bébé-éprouvette” français. Par la suite, l’équipe de l’Hôpital Américain de Paris a été pionnière dans le développement de la fécondation assistée par micro-injection (ICSI). Elle a obtenu la naissance d'Audrey à l'Hôpital Américain de Paris en 1994, première bébé né en France grâce à cette nouvelle technique de fécondation in-vitro.

Aujourd'hui, avec la naissance d’environ 500 bébés par an, L'Unité d'AMP de l'Hôpital Américain de Paris se situe dans les tout premiers rangs de l’Assistance Médicale à la Procréation en France.

  Les chiffres clés (2016)

  • 1 923 tentatives de fécondation in-vitro (dont 1 030 avec ICSI)
  • 730 inséminations artificielles
  • 706 transferts d'embryons congelés


En janvier 2013, L'Unité s'est installée dans de nouveaux locaux entièrement rénovés, sur une surface de plus de 300 m², offrant aux couples les meilleures conditions d'accueil et de confort tout au long de la procédure d'AMP. 

Pour en savoir plus sur les nouveaux locaux de l'Unité d'AMP

L'Unité prend en charge les couples pour tout problème d'infertilité, qu'elle soit d'origine féminine ou masculine. Ils bénéficient d’un suivi personnalisé par le même médecin, tout au long du processus.

L'Unité réalise toutes les techniques d’AMP. Tous les examens biologiques et médicaux nécessaires peuvent être réalisés sur place, à l'Hôpital Américain de Paris.

Equipe

Anesthésistes 

Dr GOLDSTEIN Ivan   
Dr KORVIN Milan   
Dr LE COSQUER Philippe   
Dr LE GOFF Line   
Dr MAHASSEN Alain   
Dr MARRET Emmanuel   
Dr PERRE Jean-François   
Dr SEROR Bernard   
Dr TUIL Olivier

Biologistes : Dr Pascal BRIOT et Dr Carine PESSAH

Responsable Bloc AMP : Dagmar TRONEL

Techniciennes de laboratoire spécialistes des techniques d’AMP, 
Infirmières, 
Secrétaires

Les + de l'Unité

Une équipe de spécialistes expérimentés

Des locaux modernes et spacieux, offrant aux couples une prise en charge dans les meilleures conditions de confort et de sécurité.

Des équipements de dernière génération permettant la mise en oeuvre de toutes les techniques d'AMP, dans des conditions de sécurité et d'efficacité optimales.

Un environnement hospitalier de très haut niveau : tous les examens complémentaires peuvent être réalisés sur place, des consultations sont possibles dans toutes les spécialités ...

Intégration de l'Unité au sein d'un Pôle Santé de la Femme très complet : Unité de Gynécologie-Obstétrique, Centre de diagnostic prénatal, Maternité, nombreux plateaux techniques dédiés au dépistage des pathologies de la femme.

Les principales techniques d'AMP

Le terme "AMP" (Assistance Médicale à la Procréation) regroupe l'ensemble des techniques permettant la prise en charge des problèmes d'infertilité du couple. 

Les trois principales techniques d'AMP sont l’insémination artificielle (IA), la fécondation in vitro standard (FIVETE) et la fécondation in vitro assistée par micro-injection (ICSI ou IMSI).


Insémination artificielle (IA)

Il peut s'agir d'une insémination avec sperme du conjoint (IAC) ou d'une insémination avec sperme de donneur (IAD).

Après l’évaluation de la période ovulatoire, l’insémination artificielle consiste en l’introduction à l’aide d’un cathéter d’une quantité minimum de spermatozoïdes mobiles progressifs au niveau de l’orifice externe du col de l’utérus ou plus souvent directement dans la cavité utérine (insémination intra-utérine : IIU).

La préparation du sperme est préalablement réalisée au laboratoire (le conjoint doit effectuer son recueil environ deux heures avant l’insémination proprement dite). L’isolement et la sélection des spermatozoïdes les plus mobiles sont alors réalisés.

 

La fécondation in-vitro et transfert d'embryon (FIV)

Son but est de permettre la rencontre des gamètes (cellules reproductrices mâle ou femelle) hors du corps de la femme, in vitro.

Cette étape est réalisée au laboratoire, dans un milieu de culture approprié où les ovocytes de la femme et les spermatozoïdes de l’homme entrent en contact spontanément.

La fécondation est visible après une vingtaine d’heures (formation des pro-noyaux masculin et féminin), et la division cellulaire (2 à 4 cellules) survient après deux jours.

Le gynécologue réalise alors le transfert du ou des embryons dans l’utérus en introduisant un cathéter fin et souple à travers le col utérin, par les voies naturelles.

 

La fécondation in-vitro et transfert d'embryon avec micro-injection (ICSI)

 L’ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm Injection) est une technique de FIV modifiée.

Lorsque le nombre de spermatozoïdes est trop faible, ou leur mobilité très diminuée, le recours à la FIV classique est inutile car aucune fécondation ne pourra être obtenue. La seule possibilité pour obtenir des embryons est l’ICSI.

Elle consiste à injecter, à l’aide d’une micro-aiguille, un spermatozoïde dans chaque ovocyte. Cette opération est réalisée au laboratoire, sous contrôle du microscope, avec des micro-manipulateurs en raison de la très petite taille des cellules.

Après micro-injection, le déroulement de la culture, du contrôle de la fécondation et du transfert des embryons sont les mêmes que pour une FIV classique.

 

Intracytoplasmic Morphologically Selected sperm Injection (IMSI)

Dans la technique d’ICSI, le choix du spermatozoïde se fait à un grossissement x 400. Certaines anomalies comme les vacuoles ne sont pas visualisées à ce grossissement.

Une technique couplant système optique et analyseur d’image permet de visualiser ces anomalies et de mieux choisir le spermatozoïde à injecter.

Cette technique n’a pas d’intérêt en première intention mais elle peut être indiquée dans certaines indications, notamment les échecs antérieurs d’ICSI.

Cette technique est actuellement encore en phase d’évaluation et les indications doivent être précisées.

La congélation des embryons en vue d’un transfert ultérieur

Lorsque à l’issue d’une FIV classique ou d’une ICSI, le nombre d’embryons est important, le laboratoire peut proposer la congélation d’une partie ou de la totalité des embryons non transférés. Ces embryons sont congelés le jour du transfert suivant la ponction embryonnaire (J2, J3 ou J5) et cryo-conservés au laboratoire dans l’azote liquide à -196 °C.

En cas d’échec de la tentative de FIV ou de désir d’une autre grossesse, ces embryons peuvent être décongelés puis transférés chez la patiente.

Cette technique évite de refaire toutes les étapes de la FIV (recueil des ovocytes, recueil du sperme, mise en fécondation, culture des embryons…).

Toutefois le transfert d’embryons congelés n’est pas totalement assuré puisque 20% des embryons environ ne résistent pas au processus de congélation-décongélation.


Votre prise en charge

Votre couple a déjà subi des examens exploratoires ayant conduit votre médecin à vous proposer une assistance médicale à la procréation et vous souhaitez être pris en charge par l'Unité d'AMP de l'Hôpital Américain de Paris.

Votre inscription

Vous devez tout d’abord consulter l'un des gynécologues de l'Unité d'AMP. Ils bénéficient d'un agrément ministériel individuel et sont seuls habilités à vous prendre en charge - Liste des gynécologues de l'Hôpital Américain de Paris habilités 

Lors de cette consultation initiale, le gynécologue prendra connaissance de votre dossier médical et vous prescrira les examens complémentaires qui lui permettront de s’assurer que votre situation est bien du ressort de l'AMP.

Au cours d'une seconde consultation, si le gynécologue confirme la possibilité d'une procédure d'AMP, il vous remettra un dossier d'inscription. Ce dossier comprend un document de consentement à l'assistance médicale à la procréation que vous pourrez signer après avoir pris le temps de réflexion et d'information nécessaire à votre décision. Pour vous aider dans votre réflexion, des réunions d'information vous sont régulièrement proposées par les équipes de l'Unité - Pour en savoir plus sur ces réunions d'information

Votre bilan avant AMP

En complément des examens que vous avez déjà subis, vous devrez fournir dans votre dossier d’inscription les résultats d'un certain nombre d'examens : examens sérologiques et examens plus spécifiques éventuellement nécessaires pour certains types d’infertilité ou après plusieurs échecs d’AMP.

En cas de geste chirurgical sous anesthésie générale pour la ponction ovocytaire, une consultation anesthésique, de moins de deux mois et de plus de huit jours avant la ponction, est nécessaire. Le rendez-vous pour cette consultation est à prendre auprès du secrétariat d'anesthésie de l'Hôpital Américain de Paris - Pour contacter le secrétariat d'anesthésie

Le déroulement d'une tentative d'AMP

Les sept étapes décrites ci-dessous sont celles d'une fécondation in-vitro et transfert d'embryon (FIVETE).

Dans le cas d’une insémination artificielle (IA), la procédure est simplifiée puisqu'elle ne comporte que la stimulation ovarienne et l’injection des spermatozoïdes dans l’utérus.

Dans le cas d’une fécondation assistée par micro-injection (ICSI), la procédure est identique à celle de la FIVETE pour le couple, seule la procédure du laboratoire change.

1 - La stimulation ovarienne

Si la FIV est théoriquement possible à l’occasion d’une ovulation spontanée (un seul ovocyte), son caractère aléatoire et ses résultats faibles à chaque tentative font préférer une stimulation préalable des ovaires.

L’objectif est de faire produire par les ovaires sous l’influence de l’hormone FSH (noms commerciaux : Gonal F, Menopur, Puregon, Fostimon…) un plus grand nombre d’ovocytes mûrs, et donc d’obtenir davantage d’embryons. Ces produits sont injectés par voie sous-cutanée. Des systèmes d’auto-injection peuvent vous permettre de faire les injections vous-même.

Schématiquement deux types de traitement peuvent vous être proposés :

• une simple supplémentation en hormone FSH par rapport à vos propres sécrétions. Ce traitement permet d’injecter peu d’ampoules. Son inconvénient est le risque d’ovulation spontanée avant la ponction qui peut conduire à l’annulation de la tentative. Une substance appelée agoniste (Cetrotide ou Orgalutran) peut être ajoutée pour éviter cette ovulation spontanée.

• un blocage préalable de vos propres hormones par un analogue LH-RH (Nom commercial : Décapeptyl, Enantone) suivi d’une stimulation par l’hormone FSH.



La réponse à la stimulation hormonale étant variable d’une femme à l’autre et d’un cycle à l’autre. Une surveillance doit être mise en oeuvre :

• dosage d’une hormone produite par l’ovaire : l’oestradiol. Ce dosage peut être quotidien ou espacé de 2 ou 3 jours en fonction de l’évolution de la sécrétion. Il peut être effectué au laboratoire de l’Hôpital Américain ou dans un autre laboratoire selon les directives de votre médecin ;

• échographie pelvienne qui appréciera la taille et le nombre des follicules développés dans l’ovaire.



Vous devez informer votre médecin traitant ou son secrétariat dès le 1er jour de vos règles, afin que soient planifiés le premier dosage et/ou la première échographie. Si les examens sont faits à l’extérieur, il est impératif que les résultats soient communiqués le plus rapidement possible à votre médecin (son secrétariat) en vue des décisions à prendre. La confrontation des dosages hormonaux et de l’échographie permet à votre médecin d’estimer la date favorable pour “déclencher” l’ovulation.

 

 

2 - Le déclenchement de l'ovulation

C’est une autre hormone appelée LH qui entraîne le mécanisme d’ovulation (maturation de l’ovocyte et sortie de l’ovocyte du follicule). Ce processus s’effectue dans une durée de 36 à 40 heures.

En pratique, c’est une hormone ayant le même effet biologique que la LH qui vous sera injectée : une seule injection intramusculaire d’HCG (Gonadotrophine chorionique endo) ou une injection sous-cutanée d’OVITRELLE à une heure précise.

Cette heure vous sera indiquée par le secrétariat : l’injection est faite le soir entre 20h et 1h du matin pour une ponction qui aura lieu le surlendemain entre 8 h et 14h.

3 - Le recueil des gamètes

Le couple doit se rendre à l'Unité d’AMP le même jour pour le recueil des ovocytes et du sperme.

Le recueil des ovocytes se fait actuellement par voie vaginale, sous contrôle échographique : la ponction a lieu dans un bloc opératoire sous anesthésie locale ou générale.


• En cas d’anesthésie locale, il faut se présenter ½ heure avant la ponction dans la salle d’attente de l'Unité. Une infirmière viendra vous appeler. Après vous être déshabillée et être allée aux toilettes, vous serez installée dans la salle de ponction où vous retrouverez votre médecin. L’intervention durera environ ¼ heure et vous serez conduite dans une chambre pour vous reposer. Puis vous pourrez rentrer chez vous, accompagnée, en évitant de travailler dans l’après-midi.

• En cas d’anesthésie générale, il faut se présenter 1 heure avant la ponction, au service des Admissions. Vous devez être à jeun. Après l’intervention, vous êtes conduite en salle de réveil pour une heure et vous retournez ensuite dans votre chambre. Vous pourrez sortir quelques heures après l’opération.

Les liquides aspirés dans vos ovaires (liquides folliculaires) contiennent les ovocytes qui sont recherchés immédiatement au laboratoire. Vous pourrez connaître le nombre d’ovocytes après la ponction. Le sperme sera recueilli au laboratoire immédiatement avant ou après la ponction. Il est (sauf exception) recommandé 3 jours d’abstinence. Les conditions de recueil (asepsie) sont précisées dans la pièce prévue à cet effet.

Venir avec la vessie pleine (mêmes conditions pour l’examen préalable en spermiologie).

4 - Les étapes du laboratoire

Avant d’être placés ensemble dans les conditions de culture in vitro, les gamètes doivent être préparés :

Les ovocytes sont examinés pour évaluer leur maturité. Certains sont écartés s’ils semblent de mauvaise qualité (atrétiques). En cas de fécondation avec ICSI, les ovocytes sont dénudés, c’est-à-dire qu’on retire la couronne de cellules qui les enveloppe et empêcherait le bon déroulement de l’injection du spermatozoïde.

Le sperme est centrifugé plusieurs fois sur un gradient de densité pour séparer les spermatozoïdes du plasma séminal, puis les plus mobiles des gamètes sont remis en suspension dans un milieu de culture.


Les ovocytes et les spermatozoïdes sont alors mis en contact dans des conditions de culture précises (température, atmosphère). 
Si l’ICSI (ou l’IMSI) est indiquée, chaque ovocyte isolé est injecté sous microscope avec un seul spermatozoïde.

Le lendemain - J1 - , les ovocytes sont examinés pour contrôler s’il y a eu ou non fécondation.
En moyenne, entre 50 à 70% des ovocytes montrent alors des pro-noyaux qui sont les premiers signes de fécondation.

Cette information vous sera donnée par téléphone par le laboratoire qui vous indiquera également l’heure du transfert des embryons le lendemain - J2 - ou le surlendemain - J3 -. Le nombre total d’embryons obtenus ne sera connu qu’à ce moment-là.

5 - Le transfert des embryons

Après 48 heures (ou 72 heures), les oeufs fécondés sont divisés (2 à 4 cellules, parfois 8) et peuvent être transférés dans l’utérus. Le transfert se fait dans une salle réservée à cela et peut être guidé par échographie en cas de difficulté.

Le point essentiel est le choix, fait à ce moment, du nombre d’embryons à transférer.

Dans la mesure où vous n’aurez l’information sur le nombre définitif d’embryons, que quelques minutes avant le transfert, il faut y réfléchir, de façon encore théorique, suffisamment à l’avance dans votre couple et avec l’équipe biomédicale.

Schématiquement, la probabilité de grossesse augmente avec le nombre d’embryons replacés, mais le risque de grossesse multiple augmente d’autant. Le nombre moyen d’embryons replacés en France est légèrement supérieur à 2. 

• On vous proposera le transfert d’un nombre réduit d’embryons (1 ou 2) si vos chances de réussite sont bonnes (1ère tentative, moins de 35 ans, beaucoup d’embryons, bonne “qualité” des embryons selon le laboratoire, origine masculine de l’infertilité).

• En revanche le transfert de 3 ou exceptionnellement 4 embryons peut être indiqué si vous avez fait de nombreuses tentatives sans succès, si vous avez plus de 38 ans, si les embryons semblent de moins bonne qualité. Il s’agit d’une stratégie d’efficacité augmentant cependant le risque de grossesses multiples.


Vous resterez quelques minutes dans la salle de transfert puis vous pourrez retourner à votre domicile.

Votre conjoint doit être présent le jour du transfert ou, exceptionnellement (après accord de l’équipe clinico-biologique) signer un document (daté de quelques jours précédant le transfert) indiquant son accord pour le transfert et le nombre maximum d’embryons à replacer.

Les embryons “surnuméraires” présentant des critères de qualité biologique suffisants peuvent être conservés par congélation si vous l’acceptez. Ces embryons pourront être replacés dans un cycle ultérieur sans ponction ovarienne et avec un traitement simplifié.

6 - La congélation embryonnaire

Pour augmenter les chances de succès, il est habituel que soit tentée la fécondation de tous les ovocytes

Toutefois, il est important de limiter le nombre d’embryons transférés dans l’utérus après FIV afin de réduire le risque de grossesse multiple.

Dans la fiche de consentement, votre accord vous sera demandé pour que certains embryons surnuméraires puissent être congelés. Dans ce cas, les embryons qui résisteront au processus de congélation-décongélation pourront être transférés ultérieurement, et avant toute éventuelle nouvelle tentative de FIV ou d’ICSI.

La congélation d’embryons est actuellement largement pratiquée en France et a permis la naissance de nombreux bébés ne présentant aucune séquelle de cette technique. En cas de congélation d’embryons, ceux-ci seront conservés dans l'Unité d’AMP et un document vous sera remis, précisant (selon la Loi de Bioéthique) :
• le nombre d’embryons congelés et la date de la congélation,
• qu’en l’absence de grossesse, le transfert des embryons congelés devra être réalisé avant toute nouvelle tentative,
• que la restitution des embryons congelés ne pourra s’effectuer qu’à la demande des deux membres du couple dans le but de réaliser votre demande parentale et ceci dans un délai de 5 ans.

L’accord des membres de votre couple sera demandé chaque année pour connaître votre choix :
• vous demandez la poursuite de la conservation de vos embryons,
• vous renoncez à votre projet parental et dans ce cas, et selon les dispositions légales (Loi de Bioéthique), vous pourrez :
  - soit demander que vos embryons soient accueillis par un autre couple,
  - soit donner votre accord pour que puisse être mis fin à la conservation de vos embryons
  - soit faire un don de vos embryons à la recherche médicale.

Pendant la durée de la conservation des embryons, tout changement d’adresse ou de situation conjugale devra être impérativement signalé.

Dans le cas où vous refusez la congélation et la conservation des embryons surnuméraires, un nombre limité d’ovocytes seront mis en fécondation (en général 2 ou 3) permettant le transfert de tous les embryons (le nombre ne dépassant ainsi jamais 2 ou 3). 

7 - Les jours après le transfert

Un traitement est donné après le transfert pour améliorer les résultats. Dans tous les cas, il y aura de la progestérone,mais d’autres substances peuvent être indiquées (HCG, aspirine, corticoïdes). Un repos strict ne semble pas améliorer l’implantation et il n’est donc pas indispensable. 

Les effets de la stimulation peuvent se prolonger pendant les 8 jours qui suivent la ponction jusqu’à devenir parfois pénibles (ballonnement, douleurs abdominales, nausées). Si ces phénomènes sont modérés, il n’y a pas de traitement à envisager. Par contre, s’ils augmentent rapidement après le jour du transfert, il faut reprendre contact avec votre médecin. Une hospitalisation peut exceptionnellement être nécessaire.

La période d’attente du résultat ne peut être raccourcie. C’est seulement après 12 jours que l’hormone de la grossesse (HCG) est repérable dans le sang maternel, grâce à un examen de laboratoire. Si cet examen n’est pas réalisé à l’Hôpital Américain, soyez aimable d’en communiquer le résultat, par téléphone ou fax, au secrétariat de l'Unité.

La surveillance sera poursuivie avec d’autres dosages d’HCG et des échographies.

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Coordonnées

Unité d'Assistance Médicale à la Procréation (AMP)

Aile D
Niveau 2

Téléphone : 01 46 41 28 81

lundi au vendredi : 8h-18h
samedi : 8h-15h30

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Hôpital Américain de Paris - 63, Bd Victor Hugo 92200 Neuilly-sur-Seine - France - Tél : +33 (0)1 46 41 25 25

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