Mammographe 3d

Imagerie diagnostique et biopsies

Le Centre d'Imagerie propose une prise en charge médicale et humaine, avec un personnel attentif et disponible.

Des technologies de pointe en imagerie de dernière génération

Une technologie de pointe

L’Hôpital Américain de Paris est doté de l’un des 10 mammographes les plus performants au monde. La mammographie numérique 3D par tomosynthèse (méthode d’imagerie tridimensionnelle) offre une meilleure visualisation et permet d’améliorer les diagnostics. La possibilité de réaliser sur place et dans les plus brefs délais tous les examens complémentaires : IRM, microbiopsie et macrobiopsie.

LA MAMMOGRAPHIE 3D

La grande avancée technologique de ces dernières années est l’arrivée de la tomosynthèse.

Il s’agit d’une technique de mammographie 3D qui consiste à déplacer le tube à rayons X autour du sein ce qui va permettre de générer plusieurs clichés en une seule acquisition, au lieu d’un seul comme actuellement en mammographie.

Les images vont être reconstruites en utilisant un algorithme similaire à celui du scanner pour fournir une image dite de synthèse. On détecte ainsi beaucoup mieux le cancer débutant au milieu de l’ensemble de la glande mammaire normale, et on permet aussi une meilleure différenciation des tissus fibreux « denses » qui pouvaient faire penser à tort à une anomalie.

Une grande étude portant sur 200 000 femmes a démontré une augmentation relative de presque 30% de cancers détectés par cette technique.

L’American Hospital de Paris s’est doté d’un tout nouvel appareil de mammographie 3D de dernière génération. Il s’agit d’un appareil à l’esthétique et aux formes pensées pour être le plus ergonomique et le moins angoissant pour les patientes, avec des tons de rose pastel et blanc, des formes arrondies et des courbes rassurantes. Tout l’aspect technique a été dissimulé au maximum pour que l’examen se passe dans les meilleures conditions possibles.

Avec notre nouvel appareil la manipulatrice initie la compression du sein, comme d’habitude, puis va remettre à la patiente, si elle le souhaite, une télécommande lui permettant de poursuivre elle-même la compression de son sein pour devenir actrice de son propre examen et améliorer sa tolérance à cette étape.

Notre nouvel appareil de tomosynthèse 3D s’inscrit dans une démarche globale de prise en charge personnalisée de nos patientes, par des équipes de radiologues et de manipulatrices dédiés.

ECHOGRAPHIE DU SEIN

Cet examen, qui n’utilise pas de rayons X mais des ultrasons, et qui est indolore, sera réalisé à l’appréciation du radiologue, au décours de la mammographie de dépistage.


Il est particulièrement indiqué quand les seins sont « denses » en mammographie , ou pour préciser ou infirmer une anomalie vue sur la mammographie.


A l’Hôpital Américain de Paris, nous utilisons un appareil d’échographie de toute dernière génération uniquement dédié à l’exploration des seins. La qualité d’image est exceptionnelle grâce à une technologie permettant une acquisition des images environ 200 fois plus rapides que sur les échographes conventionnels, avec des images en haute définition homogènes et riches en information.


Nous utilisons également la technique d’élastographie qui permet de visualiser et d’analyser en temps réel la dureté d’un tissu. Ce critère de dureté des tissus est devenu en échographie un paramètre très important pour diagnostiquer des lésions potentiellement malignes.


Ce paramètre est maintenant utilisé dans les classifications internationales des anomalies du sein et permettrait de réduire le nombre de biopsies inutiles.

IRM DU SEIN

C’est un examen non irradiant qui se déroule en une quinzaine de minutes avec une injection intraveineuse d’un produit de contraste sans iode, très bien toléré.


C’est aujourd’hui l’examen incontesté pour le dépistage du cancer du sein chez les patientes à très haut risque c’est-à-dire celles qui sont porteuses d’une mutation familiale génétique ou celles qui ont subi une irradiation du thorax pour une maladie hématologique entre l’âge de 10 et 30 ans.


Cet examen est aussi indiqué pour les femmes ayant un cancer du sein du sein avant 40 ans, pour le bilan de certaines formes de cancers du sein ou en cas de traitements particuliers comme une chimiothérapie avant opération du sein et aussi pour l’étude des prothèses mammaires lorsque l’on recherche une rupture des implants.
Il va certainement devenir de plus en plus incontournable dans des indications encore débattues actuellement, comme le bilan pré-opératoire des tumeurs du sein non localement avancées : certaines études récentes ont démontré que le taux de reprise chirurgicale (nécessité d’une seconde intervention) était divisé par deux chez les patientes ayant eu une IRM pré-opératoire systématique.


Lors de la découverte d’un cancer du sein chez une femme ayant une densité mammaire élevée en mammographie, en raison du caractère masquant, l’IRM peut également être proposée à la recherche d’autres anomalies non détectables en mammographie.


A l’exception de la stratégie validée de suivi régulier des patientes à très haut risque (avec un risque génétique identifié), l’IRM reste souvent un examen de seconde intention à l’issue duquel il faudra faire la synthèse avec l’ensemble des autres examens réalisés.

LA SENOLOGIE INTERVENTIONNELLE

Elle regroupe toutes les pratiques visant à établir un diagnostic histologique (au microscope) ou à préparer le geste opératoire du chirurgien en cas d’intervention.


Grâce à nos

appareils de plus en plus sophistiqués nous détectons des lésions de plus en plus petites et non palpables par la patiente ou son médecin.
Pour les analyser on utilise la technique de prélèvements (cytoponctions, microbiopsies et macrobiopsies). Ces gestes sont guidés sous échographie, avec l’appareil de Mammographie et même parfois sous IRM.


Les cytoponctions avec une aiguille fine, sont réservés à l’étude des ganglions ou à l’évacuation d’un kyste gênant ou douloureux.
Les microbiopsies sont utilisées en échographie pour analyser une masse. La patiente est allongée sur la table d’échographie et après désinfection et anesthésie locale, on réalise le prélèvement qui sera adressé au laboratoire pour analyse microscopique.


Les macrobiopsies peuvent être utilisées indifféremment en échographie, mammographie ou IRM. Elles sont le plus souvent utilisées avec un guidage mammographique pour analyser des microcalcifications découvertes en Mammographie. Avec notre tout nouveau système, la patiente est en position assise, allongée ou semi-allongée, le sein est comprimé, centré sur la zone des calcifications et après désinfection et anesthésie locale, les prélèvements sont réalisés de façon automatisées avec un appareil dédié de dernière génération. On peut aussi réaliser aujourd’hui des biopsies sous tomosynthèse 3D. Après ces prélèvements on laisse en place un clip (un tout petit repère en titane), qui servira pour le repérage préopératoire en cas d’indication chirurgicale. Si la lésion est bénigne, grâce à cette technique sous anesthésie locale, en ambulatoire et sans hospitalisation, on aura évité à la patiente un geste chirurgical.


Le repérage préopératoire a pour but d’aider le chirurgien à prélever une lésion non palpable. Le geste est réalisé en général dans les 24heures au plus avant l’acte chirurgical, en introduisant dans le sein, après désinfection et anesthésie locale, un fil guide au centre de la lésion, en se guidant en mammographie (microcalcifications) ou échographie (masse).

American Hospital of Paris
2020-07-24T10:32:29